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Valenciennes
AVESNOIS

Sophrologie : 06.99.93.80.22

Coaching : 06.29.95.13.02

7 rue Amédée Bultot 59300 VALENCIENNES
De 9h à 20h du Lundi au Samedi

L'ombre dans notre quotidien

L'optimisme, ça se cultive !

Conserver son âme d'enfant

Vivre ses émotions

Quand le burn-out s'empare de votre vie

La gestion du stress et la sophrologie

Le sommeil et la sophrologie

La sophrologie ludique pour les enfants

Mobiliser le positif

Les principes de la sophrologie

L'ombre dans notre quotidien

 

L'ombre dans le quotidien 

 

Qu'est-ce que l'ombre ? 

L'ombre, c'est tout ce que nous avons refoulé dans l'inconscient par crainte d'être rejeté par les personnes qui ont joué un rôle majeur dans notre éducation. Pour plaire à ces mêmes personnes, nous avons relégué des proportions de nous-même aux oubliettes de l'inconscient, nous avons refoulé tout ce qui pouvait paraître déviant, honteux ou répréhensible. Par besoin de reconnaissance, nous nous sommes conformés aux exigences, aux règles, aux lois de notre societé.

 

Nous avons tous une partie d'ombre en nous qui se manifeste dans différents contextes:  famille, travail, vie sociale. Il est important de prendre conscience que l'ombre n'est pas quelque chose de mauvais. Elle a des qualités qui sont opposées à notre "Moi Idéal", c'est à dire à la personnalité que nous laissons exprimer en société. Par exemple, dans votre "Moi Idéal" vous vous reconnaissez une qualité de générosité, dans votre ombre vous avez certainement une qualité d'égocentrisme que vous gardez caché afin d'éviter d'être jugé sur cette qualité d'égocentrisme. Vous portez alors un masque qui réprésente votre "Moi Idéal" et donc vous exprimez principalement votre qualité de générosité. 
Autre exemple qui me concerne pour appuyer mon propos. Dans mon ancien travail, j'étais reconnu comme une personne qui était souvent en colère, ceci était mon masque ou mon "Moi Idéal". Dans mon ombre, était caché ma douceur. Je me comportais ainsi avec mes anciens collègues car dans mon éducation, mon père m'a appris à ne pas me laisser faire au travail, il était toujours en contradiction avec sa hiérarchie. Pour éviter de me faire marcher dessus avec ma douceur, j'ai mis mon masque de colérique. Sauf que petit à petit, j'ai laissé ma douceur partir dans mon ombre, et ma colère a pris une plus grande part dans mon attitude, au point que ma colère était le seul comportement perceptible lorsque j'étais au travail. Cette colère a pris également sa place petit à petit dans ma vie personnelle avec mes proches.

 

L'importance de déceler son ombre

 

Le danger est de ne plus être soi-même et que votre entourage ne vous reconnaisse plus. Vous êtes vous déjà posé les questions suivantes: Est-ce que je suis moi-même avec ceux qui m'entoure ? Est-ce que je porte un masque en société ? Pourquoi je porte un masque en société ? De quoi je me protège en portant ce masque ? Qui suis-je réellement?
 

Toutes ces questions peuvent vous permettre de prendre conscience de ce que vous voulez paraître et ce que vous êtes au fond de vous-même. Se poser ces différentes questions est existentiel. Comment pouvons-nous être authentique avec autrui et envers soi si nous ne reflétons pas notre for interieur ? 

 

Comment ai-je fait pour me reconnecter avec cette partie oubliée de moi ? 

 

J'ai du faire des prises de conscience avant tout, car je ne me rendais pas compte de mon comportement colérique. Une fois que j'ai réussi à prendre conscience de mon comportement, je me suis demandé qui j'étais au fond de moi même. Quelles qualités je possédais ? Quelles qualités les autres pouvaient me reconnaitre? Comment j'étais étant plus jeune ? Et une fois toutes ces questions posées, j'ai découvert une multitude de réponses. Au fond de moi-même, je suis quelqu'un de très doux, calme, dévoué à son prochain, courageux, timide. On me reconnait des qualités de respect, d'amour, de liberté, de partage. Plus jeune, j'étais un garçon très timide, toujours souriant, avec beaucoup d'énergie. Après avoir répondu à ces questions, je me suis mis en action avec les personnes avec qui j'avais le plus de confiance, j'ai remplacé mon masque de colérique par ma douceur. Mes rapports avec ces personnes se sont arrangés, la communication était de retour et je me sentais mieux. Petit à petit, mon masque a laissé place à mon authenticité. En mettant en pratique cette méthode sur les personne proches, j'ai pu me libérer d'un poids qui commençait à me peser. Par la suite, j'ai reproduis cela dans mon travail et les conflits que je pouvais avoir se sont réduits. Sans le savoir, j'étais entrain de m'auto-coacher.

 

Le coaching

 

Le coaching se décompose en 3 phases :

- Définir un objectif. Dans ce cas, mon objectif était d'être plus authentique.

-Avoir une ou des prise(s) de conscience. Mes prises de conscience sur ma personnalité sont que je suis une personne douce, calme, généreuse et non une personne colérique.

-Défénir des actions à mettre en place. Quand j'ai commencé avec mon entourage, j'avais comme tâche d'accepter ce que l'on me disait sans me mettre en colère, et en deuxième tâche de reussir à avoir des conversations calmes, sans m'énerver.

 

Le coaching peut vous servir pour changer des comportements que vous ne voulez plus avoir en vous. Le chemin est parfois compliqué, il faut savoir accepter de sortir de sa zone de confort pour pouvoir l'agrandir et être plus épanoui. 

 

Maxime Duthoo - Coach en devellopement personelle certifié

 

 L’optimisme est une philosophie de vie

 

 C’est un comportement cognitif que l’on peut adopter et que l’on doit adapter en fonction de la réalité du monde qui nous entoure. L’optimisme se travaille et certains jours, il faut travailler plus dur que d’autres. L’optimisme est un état d’esprit qui permet de voir le monde et l’univers de façon positive.

 

 

Optimisme

 

C’est une tendance à voir les choses du bon côté, chez les personnes de notre entourage mais aussi dans les événements qui peuvent se produire dans notre quotidien, parfois de façon inattendus, dans la mesure où nous pouvons toujours trouver une solution afin que ces événements prennent une tournure positive. Il faut trouver le juste milieu entre les bons côtés et le réalisme de la vie qui peut parfois être dur. Pour vous donner des exemples concrets, l’échec d’un examen, un licenciement, la séparation d’un couple sont le genre d’événements inattendus auxquels je fais allusion... Alors évidemment, sur le moment il est impossible de voir les choses de façon positive et c’est tout à fait normal. La question à se poser lorsque ce genre d’événement arrive, c’est:

 

« Quelles sont les ressources dont je dispose pour me sortir de cette situation déplaisante ? » , ou encore

« Quelles solutions puis-je trouver pour sortir de cet événement qui me rend aussi mal ? ».

 

C’est un énorme travail à faire sur soi-même et cela peut prendre beaucoup de temps. La patience sera alors votre allié principal. Et face à ce genre de situation, faites vous aider par vos proches ou un professionnel de l’accompagnement. Rester seul ne vous aidera pas. Parfois un regard extérieur peut vous aider à vous sortir d’un bon nombre de situation déplaisante. Tout est une question d’interprétation et de façon de voir les choses.

 

 

Différence entre optimisme et pessimisme

 

 Un excès d’optimisme pousse à la naïveté ou à la sur-confiance, qui peut vous amener à adopter des comportements dangereux pour vous même. Un excès de pessimisme vous empêche d’avancer, vous perdez votre confiance en vous, vous cultivez un sentiment d’insécurité et cela peut vous mener à la dépression. C’est pour cela qu’il faut trouver le juste équilibre entre les bons côtés et le réalisme, autrement dit les difficultés que vous rencontrez au fur et à mesure. L’idéal serait 2/3 de pensées positives et 1/3 de pensées négatives. Alors certes, on aimerait parfois ne pas avoir affaire à ce genre d’événements mais ils sont nécessaires car ils permettent de ramener à la réalité. Ils nous permettent d’avancer, de nous surpasser, de nous fixer des objectifs à atteindre, de nous mettre en action, de nous réaliser afin que sur le long terme, nous puissions nous épanouir et cela passe forcément par la connaissance de soi et de nos aptitudes à affronter cette réalité.

 

 

Lien entre la pensée et l’action

 

 Le pessimisme ou la tendance à voir « la vie en noire » pousse à l’inaction, à l’impuissance à agir. Alors que l’optimisme ou la tendance à voir les choses du bon côté pousse à l’action, est porteur de confiance en soi et donc est un moteur d’initiative.

 

 

« La pensée a une répercussion sur le comportement. Le comportement a une répercussion sur le résultat. »

 

 

Vision de soi constructive, vision du monde réaliste, vision objective de l’avenir

 

 Chaque événement de la vie, qu’il soit positif ou négatif, chaque expérience de réussite ou d’échec sont des leçons à apprendre mais aussi à retenir. Ce sont des opportunités de nous connaître davantage, d’intégrer notre mécanisme, de savoir comment nous interagissons avec le monde qui nous entoure dans chaque situation. Changer sa façon de voir la vie, c’est transformer ses craintes en objectifs ; voir ses échecs comme des opportunités de se donner encore plus pour la prochaine épreuve ; comprendre ses défauts, savoir pourquoi on réagit de telle manière face à un événement ; connaitre ses qualités et en faire une force ; se remémorer l’énergie, la motivation et les efforts mis en place lors des dernières réussites ; repérez les moments satisfaisants pour vous et faites en une de vos ressources motrices, porteuse de tendance à l’action. Oubliez la procrastination (tendance à repousser au lendemain ce que l’on pourrait faire le jour-même) et lancez vous de façon plus positive et sereine vers votre avenir.

 

Et si vous ne trouvez pas de ressources à ce jour, crééez-les. Pour cela, offrez vous trois petits plaisirs par jour, des activités que vous avez envie de faire quand vous avez du temps libre mais que vous repoussez sans cesse car il y a les devoirs des enfants, le diner à préparer, la réunion de la semaine à préparer, le ménage... Tout est une question d’organisation. Si cela peut paraître très militaire, vous pouvez vous faire un planning pour commencer, sur les prochaines semaines et tentez de le respecter au maximum. Armez-vous de votre patience. Il faut en moyenne 21 jours pour que le cerveau intègre la nouvelle cadence que vous lui imposez, et la transformer en une habitude. Faites du bien à votre corps et votre corps vous le rendra.

 

A bientôt !

Ludivine - Sophrologue certifié

A partir de quel âge perdons-nous notre âme d’enfant ? Voilà une question que je me suis posée il y a quelques temps. Tôt ou tard, nous perdons notre âme d’enfant, c’est un processus dit « normal » car nous voulons être considérés comme responsables, autonomes et tout simplement comme des adultes. Mais rassurez-vous, elle disparaît pour mieux réapparaitre.

 

 

Avez-vous observé un enfant récemment ?

 

Sa façon d’interagir avec le monde qui l’entoure est stupéfiante. L’enfant a ses peurs, ses doutes, ses convictions, son énergie, son dynamisme, son imagination, sa créativité. Nous sommes parfois bluffés par ce qui peut sortir de la bouche d’un enfant avec ce ton si naturel. L’enfant vit pleinement dans le moment présent. Il ne se retourne pas vers le passé en regrettant ses choix et s’inquiète encore moins de l’avenir qui l’attend. L’enfant est sincère. L’enfant peut tout faire sans être jugé car, après tout, ce n’est qu’un enfant.

 Conserver son âme d'enfant

 

 

 

La réalité du monde qui m'entoure au fil des âges

 

A 5 ans, je pensais que la vie se résumait à ma famille, jouer, apprendre en allant à l’école. Je profitais uniquement de l’instant présent sans jamais m’inquiéter de ce qu’il pourrait arriver le lendemain.

 

 A 12 ans, je rêvais de devenir quelqu’un sur qui les autres pouvaient compter. Alors je me suis forgée une image, toujours prête pour plaire à l’autre.

 

 A 20 ans, je pensais être une adulte, et croire que j’avais tout vu, tout appris et tout compris. Et que je saurais me débrouiller dans n’importe quelle situation. Je pense que c’est là que mon âme d’enfant s’est dissipée pour laisser place à mon esprit de réflexion, autrement dit, je suis entrée dans le monde des adultes qui laisse peu de place à l’imagination, à la créativité, au lâcher prise. Ce n’est pas seulement les normes sociales qui m’ont dicté ce comportement à avoir. C’était un besoin profond de devenir autonome et de me débrouiller par moi- même. Je ne voulais plus être considérée comme une enfant mais comme une adulte responsable et réfléchie.

 

 A 25 ans, je me rends compte que je ne me connais toujours pas et que ce monde d’adulte que je me suis forgée depuis quelques années ne me correspond pas. Serais-je assez forte dans telle ou telle situation ? J’ai besoin des conseils de papa, maman, mes frères et sœur, mon amour, mes amis. Mais une seule personne peut vraiment m’aider : moi-même. Je suis forte, je suis courageuse et la vie me le montre tous les jours en me donnant des leçons, que j’ai parfois du mal à retenir.

 

 

Je pense que comme l’enfant qui apprend à marcher et qui tombe plus de 700 fois avant d’acquérir la marche, le monde des adultes fonctionne exactement de la même façon. Les essais/erreurs qui se répètent jusqu’à ce que comme par miracle, l’apprentissage s’ancre dans nos têtes.

 

Seulement voilà, dans notre vie d’adulte, nous n’avons pas le temps de prendre le temps de faire les choses. Nous voulons tout très vite, nous sommes impatients, comme si nous courions après le temps. Nous ne prenons plus le temps de nous ennuyer et donc nous laissons peu à peu mourir notre créativité, nous rangeons notre imagination dans un tiroir fermé à double tour. Nous passons notre temps à nous inquiéter de tout. Nous restons focalisés sur ce qui nous pose problème et nous n’avançons pas plus vite au final, et nous pouvons parfois nous retrouver frustrés. En voilà une belle perte de temps et d’énergie.

 

 

 L'entrainement

 

Je travaille très dur sur moi-même pour récupérer cet âme d’enfant que j’ai délaissé pour un monde qui ne me convient pas dans lequel règne productivité et compétitivité. Je dois simplement ouvrir ce tiroir et laisser sortir cette créativité et cette imagination, ne plus avoir peur du regard des autres, des jugements incessants, des critiques. Oui je suis jeune et j’ai envie de rêver, j’ai envie de croire en mes rêves, je veux prendre le temps de faire les choses que j’ai envie de faire, j’ai envie de croire que tout est possible, j’ai envie de faire mes propres erreurs, j’ai envie de continuer à croire en moi, même quand je fais des erreurs. J’ai envie de pouvoir dire ce que je ressens quand j’en ai envie, de dire les choses que je pense quand j’en ai envie, comme si il n’y avait plus de filtre. J’ai envie de prendre du temps pour moi, pour jouer, pour rigoler, pour m’épanouir. Je veux être libre de croire en certaines choses et libre de ne plus croire en d’autres choses. Et j’ai surtout envie d’aimer ma vie, à chaque instant qui passe et sans regret.

 

C’est ça l’avantage d’être adulte avec une âme d’enfant, c’est de pouvoir sauter dans une flaque d’eau en étant pleinement consciente que nous sommes responsables de ce vilain rhume qui nous colle depuis quelques jours. Et peu importe ce qu’en pensent les autres. L’important c’est de s’aimer et de s’épanouir, comme le ferait un enfant.

 

 

 A très bientôt ;)

Ludivine Bruyere - Sophrologue certifié

LES EMOTIONS

 

Une émotion est une réaction physiologique brève déclenchée par un événement spécifique qui provoque alors une réponse émotionnelle, inscrite dans notre corps, comme une empreinte. En réalité, la réaction physiologique d'une émotion ne dure que quelques secondes mais les conséquences de la réponse émotionnelle dans notre corps peuvent perdurer plusieurs minutes, voires plusieurs heures étant donné que les émotions sont inscrites dans notre corporalité en fonction de nos expériences passées. Elles nous permettent de nous adapter à chaque situation, de nous aider à satisfaire nos besoins actuels, de tenir compte de la situation et du monde dans lequel nous sommes.

 

Il existe six émotions de base définit par les chercheurs: la JOIE, la SURPRISE, la COLERE, la TRISTESSE, le DEGOUT et la PEUR. Mais il en existe beaucoup d'autres. 

Vivre ses émotions

Peu importe l'émotion ressentie, elle se caractérise selon cinq composantes: une expression (faciale, vocale, ou posturale), une motivation (la tendance à l'action), une réaction corporelle (le rythme cardiaque qui s'accélére), un sentiment ou une prise de conscience de son état émotionel (qui permet de le verbaliser ou le réguler) et une évaluation cognitive (qui détermine la nature et l'intensité de l'émotion vécue).

 

L' ACCEPTATION

Vivre son émotion, c'est accepter la présence de cette émotion, en prendre conscience, la comprendre et l'intégrer dans notre vécue personnelle. Une fois inscrite et intégrée, elle nous permet de nous adapter aux différentes situations et événements extérieurs.

Pour étayer mon propos, je vais prendre l'exemple des enfants. Je me baladais dans la rue la semaine dernière et j'ai vu un petit garçon pleurer dans la rue quand tout à coup sa maman lui dit "Arrête de pleurer, tu es grand maintenant !". C'est cette phrase entendue dans la rue la semaine dernière qui m'a donné l'inspiration pour écrire cet article.

 

"Arrête de pleurer, tu es grand maintenant ! ", est-ce cela voudrait dire qu'arrivé à un certain âge, nous n'avons plus de droit de pleurer ? Ce petit garçon dans la rue qui pleurait à chaudes larmes, était-ce un caprice ou était-il vraiment triste? Et la maman, dans tout ça, est-ce que c'est le sentiment de honte qui l'a poussé à dire ça à son petit garçon? Nous ne le serons certainement jamais. Et pourtant, dans cette anecdote, la maman a empêché son petit garçon de vivre son émotion, sous prétexte que les pleurs sont socialement mal vus.

 

Nous sommes conditionnés depuis notre plus jeune âge à rester souriant, à contenir notre colère, à ne pas pleurer en public... A tel point que lorsqu'une personne pleure dans la rue, nous la dévigeons et se met en route, de façon consciente ou non, un déballage de jugements dans nos têtes, comme si les pleures étaient tabous. Et pourtant, les larmes ne sont pas négatives, c'est une réaction physiologique des plus ordinaires.

Beaucoup de personnes n'arrivent pas à exprimer ou verbaliser leurs émotions. Serait-ce parce que leur maman leur ont dit, quand ils étaient enfant, qu'ils étaient trop grand pour vivre telle ou telle émotion ? ;) Ne pas exprimer ses émotions ou les verbaliser, c'est une chose. Refuser de les ressentir et de les vivre, c'en est une autre. C'est lorsque l'on n'accepte pas son émotion comme la colère, la peur ou la tristesse que les "problèmes" surviennent. Ce processus de nier la réalité et prétendre qu'elles n'existent pas n'est pas la meilleure solution. Et puis, il y a en comparaison, ces personnes qui souffrent d'être beaucoup trop expressives et qui n'ont plus de filtres. Toutes les émotions ressenties se vivront de façon très ou trop intenses et ces mêmes personnes sont convaincues que leurs émotions leurs gâchent la vie.

Chaque émotion est necessaire, comme mentionné en début d'article, elles permettent l'adaptation des personnes aux différentes situations vécues. Elles ne sont en rien des obstacles, des erreurs ou des faiblesses. Elles sont utiles à notre vie de tous les jours. Refuser de les vivre, c'est cela qui nous mène à l'échec. Chaque émotion est porteuse d'un message. Par exemple, le peur nous montre que nous sommes face à un obstacle, refuser de vivre cette émotion reviendrait à foncer droit devant, sans prendre en compte cet obstacle et assumer (ou se plaindre) par la suite des conséquences d'une telle action. 
Un trop plein d'émotion non vécues laisse une marque dans notre corps, ce qui explique pourquoi à la suite d'événements inattendus dans notre vie, nous ressentons différentes douleurs et finissons par littéralement péter un cable. Nous nous sentons alors dépassés par les événements et sommes démunis de repères pour faire face à ces situations inattendues.

 

ACCUEILLIR ET VIVRE SES EMOTIONS 

Dans l'un ou l'autre des cas mentionnés ci-dessus, la sophrologie est une technique efficace pour la gestion des émotions, autrement dit la régulation des émotions. Cela passe par la compréhension de l'émotion présente et pour la comprendre, il faut la vivre. Pourquoi cette émotion intervient dans cette situation précise? Quelles sont les sentiments qui s'accompagnent face à cette émotion? Quel est le message derrière cette émotion ? Comment je me sens ? Dans quelle partie du corps je ressens cette émotion ? Laissez vous vivre cette émotion, accueillez là tout simplement.

 

Si vous souhaitez vous faire accompagner sur la thématique de la gestion des émotions, vous pouvez toujours prendre contact avec moi via le formulaire de contact. Vous pouvez également me contacter via mon adresse mail : sophroludi@gmail.com ou par téléphone au 06.99.93.80.22

A très bientôt !

Ludivine Bruyere - Sophrologue certifié

 




La notion de burn-out est trop souvent utilisé de nos jours à mauvais escient. Le burn-out est une notion qui désigne un syndrome d’épuisement professionnel, autrement dit épuisement du au contexte du travail. Mais il n’est pas rare d’entendre une mère de famille, des parents, ou encore un étudiant dire qu’il ou elle est en train de faire un burn-out. On parlera alors de burn-down et non plus de burn out, dès lors que l’on se sent dépassé par les événements du quotidien, sur le plan personnel.

 

Le BURN-OUT (contexte professionnel) ou BURN-DOWN (contexte personnel) prend sa place une fois que la personne a épuisé toutes ses ressources physiques, mentales et émotionnelles. Ce syndrome s’installe progressivement suite à une accumulation du stress.

 

 

Les symptômes évoluent en trois stades

 

  • Le premier stade se caractérise par un épuisement émotionnel autant psychique que physique, des sautes d'humeur, un manque de concentration, des insomnies, des difficultés à exprimer ses émotions.

  • Le second stade se caractérise par la déshumanisation de la relation humaine, l'autre n'a plus d'importance, que ce soit dans le cercle familial ou amical.

  • Le troisième stade se caractérise, quant à lui, par une perte de sens, une perte des valeurs, avec la baisse du sentiment d’accomplissement personnel, les doutes s’installent sur ses propres capacités.

L’accompagnement en sophrologie que je propose sur cette thématique est de l’ordre de la prévention. Le travail d’accompagnement ne pourra se faire que si la personne prend  conscience qu’elle aura alors besoin de mettre en place des changements dans sa vie, tant sur le plan personnel que professionnel.

 

 

La prévention du burn-out ou burn-down repose sur trois phases de la sophrologie : Découverte, Conquête et Transformation.

 

  • La Découverte cette phase permet à la personne de découvrir le principe de non jugement, c’est-à-dire d’observer et d’accueillir les phénomènes qui se passe pour elle dans l’instant, sans avoir le moindre jugement (positif ou négatif). Il s’agit de constater ce qui est en train de se jouer pour la personne, sur la base d'un nouveau regard porté sur les événements du quotidien, qui sont souvent sources de stress. C’est une phase très importante qui peut être bousculante, car la personne prend conscience de la réalité de ce qui se passe pour elle, ce qui n’est pas forcément agréable.

  • La Conquête : cette phase se met en place une fois l’acceptation de ce qu’il se joue dans la vie de la personne. Il s’agit alors de se familiariser avec la méthode enseignée et de la maitriser par la répétition. C’est aussi se familiariser avec les événements du quotidien, prendre du recul par rapport à la situation vécue. Le temps et l’entrainement seront vos alliés.

  • La Transformation : cette phase marque le changement. Elle permet d’atteindre ses objectifs et de découvrir les bénéfices des deux premières phases qui étaient jusque là perturbantes. C’est lors de cette phase que votre regard sur le monde qui vous entoure changera.


Durant ces trois phases, il faudra vous préparer à l’acceptation de ce qu'il se passe pour vous dans votre vie quotidienne et qui n’est pas forcément agréable, la remise en question qui aboutira au changement, pour enfin arriver à l’étape cruciale qui vous conduira à la sérénité, et vous amènera à changer votre façon de voir les choses et de vivre le quotidien en utilisant les outils et techniques apprises à chaque séance. Il faudra également accepter que ce travail prendra du temps, que vous passerez par des étapes difficiles mais garder en tête que l’aboutissement de ce travail est un véritable changement de votre vie personnelle et/ou professionnelle.

 


Nous travaillerons ensemble au cours des séances de sophrologie proposées sur le lâcher prise et la prise de recul, sur la découverte ou redécouverte de votre corps et vos perceptions, sur l’acceptation de vos limites et vos imperfections et vos croyances limitantes. Nous travaillerons ensemble sur la notion de plaisir et de positif, sur la confiance en soi, et sur la gestion du stress et des émotions. 


N'hésitez pas à cliquer sur le formulaire de prise de contact, pour tout renseignement concernant la sophrologie ou tout simplement pour prendre rendez-vous avec moi. Vous pouvez également me contacter par téléphone au 06.99.93.80.22 ou via mon adresse mail: sophroludi@gmail.com

 

A bientôt

 

Ludivine Bruyere - Sophrologue certifié

 

 

Le stress est une réaction physiologique tout à fait normale de l’organisme. Il vous permet de faire face à certains événements imprévus ou de vous adapter à des changements importants dans votre vie. Il est même indispensable dans certains cas.

 

Vous savez que vous êtes face à un événement anxiogène lorsque votre rythme cardiaque s’accélère, sensation de « boule au ventre » qui se développe, tremblements et transpiration, idées qui se mélangent, voix qui vacille. Pas de doute, vous êtes face à un changement important de votre vie. Cependant, ce même stress ressenti de façon régulière et trop intense, peut avoir des effets néfastes sur votre santé. Trouble du sommeil (==> Si vous l’avez manqué, vous pouvez toujours cliquer sur le lien pour lire mon article sur Le sommeil et la sophrologie), nervosité, irritabilité, perte de mémoire, crampes et courbatures… Il peut parfois même déclencher des maladies telles que la maladie de Crohn, des crises d’urticaires, de la fybromyalgie, des crises d’asthme, burn-out et bien d’autres encore.

 

Il est donc important de se libérer de ses tensions quand le stress est jugé trop important.

 

 

Les phases d’adaptation d’un individu soumis à un événement stressant

 

  • Phase d’alarme: Réaction immédiate d’appel aux armes, qui permet une mobilisation rapide des ressources du sujet. Réaction de survie.

  • Phase de résistance: Elle se met en place quand les facteurs stressants perdurent. C’est l’ensemble des réponses biologiques qui permettent au sujet d’endurer l’épreuve dans le temps.

  • Phase d’épuisement: Elle intervient quand les capacités d’adaptation sont dépassées, c’est le « burn-out ».


Méthodes alternatives

 

Il existe plusieurs méthodes pour vous soulager du stress chronique, autres que les médicaments qui peuvent vous soulager qu’un certains temps. Il y a bien entendu la Sophrologie, l’Hypnose, l’Arthérapie (mandalas par exemple), la Musicothérapie peut être également une bonne approche pour gérer le stress. Avez-vous entendu parler de la Lithothérapie? Méthode de soin holistique par l’énergie des pierres. Et puis ma préférée pour la fin, la Ronronthérapie. Et oui, nos amis les félins sont de superbes créatures qui nous délivrent le doux son de leurs ronrons. Les ronronnements du chat émettent des vibrations sonores apaisantes et bienfaisantes, particulièrement efficace en cas de crise de stress.

 


Trucs et astuces face au stress

 

Quelques minutes avant l’évènement anxiogène, centrez-vous quelques instants sur vos sensations, c’est-à-dire sur les messages que votre corps vous envoie. Puis concentrez-vous sur votre rythme respiratoire, allonger au maximum chaque expiration. Garder ce rythme respiratoire le plus longtemps possible.

 

Le fait de se concentrer sur son activité respiratoire permet de ralentir l’activité mentale. Et par la même occasion, diminuer progressivement les sensations physiologiques désagréables causées par le stress.

 

C’est avec de l’entrainement que vous développerez des automatismes, et qu’au fur et à mesure, vous saurez quoi faire pour gérer ces pics de stress qui peuvent parfois vous gâcher la vie. N’hésitez pas à consulter l’annuaire des sophrologues pour trouver un sophrologue près de chez vous.

 

Pour tout renseignements supplémentaires sur la sophrologie, n'hésitez pas à cliquer sur le formulaire de prise de contact. Vous pourrez également prendre rendez-vous avec moi soit par téléphone au 06.99.93.80.22 soit via mon adresse mail sophroludi@gmail.com

 

Ludivine Bruyere
Sophrologue certifiée, diplômée d’état de la Fédération des Ecoles Professionnelles en Sophrologie. Membre de la chambre syndicale des sophrologues

 

La sophrologie est une méthode alternative aux médicaments souvent prescrits en cas de troubles du sommeil. A la suite de plusieurs séances, individuelles ou collectives, vous aurez les exercices nécessaires, à refaire à la maison, pour lutter contre les difficultés d’endormissement. Cet article est destiné à toutes les personnes qui souffrent d’insomnies, d’hypersomnies, de troubles de fatigue chronique ou tout simplement pour ceux qui sont intéressés par le sujet du sommeil.


Quelques chiffres sur le sommeil


Avant toute chose, je souhaiterais partager avec vous quelques informations concernant le sommeil. Le temps de sommeil d’un adulte est de 7,5 à 9 heures, pour un adolescent, le temps de sommeil est estimé entre 8,5 à 10 heures et pour un enfant entre 5 à 12 ans, le temps de sommeil est de 10 à 11 heures. Après quelques petites recherches sur le net, j’ai pu constater que selon des statistiques, nous passons en moyenne 25 ans de notre vie à dormir, soit un tiers de notre vie dans les bras de Morphée. Nous dormons en moyenne 7h47 par nuit. Ce ne sont que des statistiques, rien n’est figé car cela dépend avant tout de chaque personne. Il y a des personnes qui n’auront besoin que de quelques heures de sommeil pour se sentir en forme et d’autres qui auront besoin d’un peu plus que cette moyenne.


Les stades du sommeil

 

Lorsque nous dormons, nous passons par différents stades de sommeil qui forment un cycle. A chaque fin de cycle, nous repartons sur un nouveau cycle de sommeil ou alors nous nous réveillons. Le sommeil se compose de 3 à 5 cycles sur une même nuit, de façon générale. Je vous partage cette illustration du train du sommeil ainsi que quelques explications sur les différents stades du sommeil.

 

Les cycles du sommeil

 

Stade 1 : C’est la phase d’endormissement. Le cerveau ralentit, le calme s’installe, la respiration devient régulière.
Stade 2 : C’est le sommeil léger. C’est une phase intermédiaire entre l’endormissement et le sommeil profond.
Stade 3 : C’est le moment d’installation du sommeil profond. L’activité cérébrale ralentit.
Stade 4 : C’est la phase du sommeil profond. Les muscles et tout l’organisme sont au repos pendant ce stade. C’est une étape primordiale qui agit sur la récupération de la fatigue physique.


A la suite de ces 4 stades, il y a la phase du sommeil paradoxal. C’est pendant cette phase que les rêves s’installent.

 

Et pour finir ce cycle, il y a une période de latence ou encore appelée phase de sommeil intermédiaire. Cette phase est marquée par des micro-réveils tout à fait normaux qui débouchent soit sur un nouveau cycle, soit au réveil, lorsque l’organisme est reposé.


La fatigue


Le plus important à retenir, c’est que peu importe le nombre d’heures de sommeil que vous avez passé, lorsque vous vous levez le matin, pensez à vous centrer quelques instants sur vos ressentis. Comment est-ce que vous vous sentez le matin quelques minutes après le réveil ? Il y a des signes physiologiques qui ne trompent pas, les paupières lourdes, les yeux qui piquent, le mal de crâne, une énergie minimale. Aucun doute, ces signes vous montrent que votre organisme n’est pas reposé d’où cette sensation d’épuisement physique.


Il me semble important de vous parler dans cet article de la distinction à faire entre la fatigue physique et la fatigue psychique. Elle se distingue par ces phrases simples que chacun peut prononcer au cours d’une journée. La fatigue physique c’est « j’ai envie de le faire mais je ne peux pas », réaction normale à la suite d’un effort physique. La fatigue psychique quant à elle, c’est plutôt « je peux le faire mais je n’ai pas envie ». Distinction très subtile et pourtant si vous vous attardez plus longuement sur ces deux phrases, vous pourrez constater que la différence est concrète. La fatigue psychique qui s’accompagne d’idées noires, de perte de désir vital, d’un état de lassitude, de crises de tristesse, et d’anxiété peut être un signe de début de dépression nerveuse. Si vous souffrez de fatigue chronique, c’est à dire de sensations de fatigue qui perdurent dans le temps, n’hésitez pas à consulter votre médecin généraliste.


Quelques exemples d’exercices pratiqués en sophrologie

 

  • Exercice de respiration : Vous êtes allongés sur le dos dans votre lit, et vous vous concentrez sur votre respiration naturelle. Vous allez lentement augmenter l’amplitude de votre respiration en pratiquant l’exercice de respiration en carrée. Au rythme de vos pulsations cardiaques, vous soufflez l’air sur 4 pulsations, vous inspirez sur 4 pulsations, vous bloquez l’air sur 4 pulsations puis vous expirez sur 4 pulsations. Vous faites cet exercice plusieurs fois, de la façon la plus naturelle possible. Le fait de vous centrer sur votre activité respiratoire, vous calmerez naturellement votre activité cérébrale, ce qui vous permettra de ne plus « cogiter » et de vous endormir plus vite.

 

  • Exercice de visualisation : au moment du couché, lorsque vous êtes allongés, vous pouvez vous visualiser en train de faire votre « rituel du couché ». Vous vous laissez aller mentalement dans cette image de vous-même en train de vous préparer à aller dormir.

 

  • La phrase de l’autosuggestion positive : C’est une technique assez simpliste mais très efficace pour calmer le mental. Une fois que vous êtes allongés, prêt à dormir, vous pouvez vous répéter mentalement plusieurs fois, une phrase ou un mot qui vous permet de vous relaxer.


    Si toutefois, vous souhaitez vous faire accompagner par un sophrologue sur la thématique du sommeil, seul ou en groupe, n’hésitez pas à me contacter. Et pour trouver un sophrologue près de chez vous, vous pouvez consulter l’annuaire des sophrologues.

 

Ludivine Bruyere - Sophrologue certifié

Dans cet article, je vais vous parler de la sophrologie ludique pratiquée avec des enfants de 5 à 12 ans. Il est important de considérer que chaque enfant est différent, qu’il se développe à son rythme et en fonction de l’environnement dans lequel il grandit. C’est pendant la petite enfance que l’individu devient la personne qu’il est à l’âge adulte. La sophrologie peut permettre aux enfants d’appréhender de façon plus sereine le monde qui les entoure et de favoriser leur développement physique, psychique et émotionnel.


A quoi sert la sophrologie avec les enfants ? 


Les thèmes abordés en sophrologie avec les enfants peuvent être les mêmes que ceux abordés avec les adultes. Je travaille avec les enfants davantage sur les difficultés de sommeil, les troubles de la confiance en soi, l’estime de soi, le stress et l’anxiété, l’hyper-activité …  La sophrologie accompagne les enfants vers l’apprentissage d’outils, de gestes et d’exercices simples pour se centrer, développer son attention et sa motivation, exprimer ses émotions et les canaliser si besoin. En sophrologie, que ce soit avec les adultes ou les enfants, nous travaillons beaucoup sur le schéma corporel, c’est la représentation que chaque individu se fait de son propre corps. Les spécialistes estiment que c’est à partir de l’âge de 7 ans que l’enfant prend conscience qu’il a un corps dans sa globalité, autrement dit qu’il prend conscience de son schéma corporel. C’est par cette prise de conscience des limites du corps que l’enfant acquiert ce sentiment d’unicité.


Comment amener l’enfant à s’intéresser à la sophrologie ? 


En fonction de l’âge, le temps de la séance de sophrologie sera différent étant donné que nous prenons en compte les capacités d’attention de l’enfant. Dès l’âge de 3 ans, un enfant est capable de se concentrer sur un objet ou une activité sur un laps de temps très court (10 à 15 minutes environ) alors qu’à partir de 7 ans, l’enfant sera capable de soutenir son attention beaucoup plus longtemps (45 minutes environ). Et plus il grandit, plus il sera alors capable de soutenir son attention. Les séances ne dépasseront cependant pas les 45 minutes avec un enfant.


Qu’importe l’âge et le temps de la séance, je propose de la sophrologie ludique. Ce sont des séances de sophrologie basées sur le jeu ou l’animation de séance sous forme de conte afin d’intéresser l’enfant. L’enfant participe activement à la séance en effectuant les différents exercices proposés tout en gardant cette notion de plaisir.


La première séance est une séance de rencontre. C’est pendant cette séance que j’établis une relation de confiance entre l’enfant et moi, mais aussi entre les parents et moi. C’est à la demande des parents que j’interviens en sophrologie avec les enfants. C’est pourquoi, pour cette première séance, il est préférable que l’un des parents reste afin de m’expliquer pourquoi selon lui, l’enfant aurait besoin de pratiquer des séances de sophrologie. De plus, cela rassure l’enfant d’avoir la présence d’un des parents de façon à développer un peu plus le climat de confiance.


Comment observe-t-on les changements chez l’enfant ? 


Une séance ne sera pas suffisante pour observer des changements chez votre enfant. C’est un entrainement de plusieurs séances sur plusieurs semaines avec un sophrologue.


A la fin de chaque séance, je propose à l’enfant de partager ce qu’il a ressenti sous forme de dessin en rapport avec ce qu’il vient de vivre. C’est, pour moi, une première façon de voir comment il s’approprie les exercices proposés. Au fur et à mesure des séances, les dessins deviennent leur journal de bord en sophrologie. Sur plusieurs séances, il est intéressant de mettre les dessins côte à côte et voir comment l’enfant évolue dans la pratique. Le rôle des parents est également important en sophrologie. Un enfant ne vous dira pas spontanément qu’il a observé tel ou tel changement. Ce sont les parents qui observent les changements au quotidien et qui m’en font part à chaque début de séance.


Selon moi, il est important de mentionner le fait que la sophrologie ne changera pas votre enfant. Elle changera simplement sa façon d’appréhender ce qui l’entoure et par la répétition des exercices proposés par le sophrologue, il adoptera des comportements plus adaptés dans les situations qui lui posaient des difficultés auparavant.


N’hésitez pas à consulter l’annuaire des sophrologues pour trouver un sophrologue près de chez vous en fonction des spécialités recherchées. Et pour toutes informations complémentaires sur la sophrologie, vous pouvez consulter l’ensemble de mon site web.


A très bientôt :)

 


Ludivine Bruyere - Sophrologue certifié

Lors des séances de sophrologie, il se peut que vous entendiez votre sophrologue vous dire « visualisez du positif » ou encore « sentez le positif ». Il se peut même qu’il vous dise de vous focaliser sur le positif. Ce que l’on entend par là, c’est qu’il ne s’agit pas de se comporter comme un bisounours et prétendre que tout va bien dans le meilleur des mondes. Il ne suffit pas non plus de nier les malheurs qui peuvent s’abattre sur vous.

 

Il y a des périodes dans la vie où vous sentez que tout est fluide, qu’il n’y a aucune barrière autour de vous et que vous pouvez faire ce que vous voulez, là où vous le voulez car de toute façon, tout fonctionne et dans ces périodes là, vous avez bien raison d’en profiter. Mais parfois, il y a des périodes où vous ne vous sentez pas bien, le genre de période où là pour le coup rien ne va, vous enchainez les catastrophes. Vous vous sentez épuiser et vous ne savez pas comment sortir de cette situation infernale où tout fout le camp. La plupart du temps, ce qu’on aime faire, c’est s’apitoyer sur son sort, se dire qu’il n’y a qu’à nous que ça arrive et qu’on ne ressortira jamais de cette épreuve. Certaines personnes ont simplement besoin de cet instant de négativité afin de mieux rebondir. Mais pour d’autres, il est difficile de s’en relever.

 

C’est dans ces moments où vous pensez que le sort s’acharne sur vous, que vous serez le plus fort. C’est dans ces moments là qu’il faut savoir se poser un instant, prendre en compte la réalité de ce qu’il se passe en ce moment pour vous et vous dire que oui effectivement, il y a des soucis qui peuvent prendre toute votre énergie mais parmi ces soucis, qu’est-ce qui fonctionne pour vous? Il y a forcément un petit quelque chose qui va bien. Alors c’est ça le positif en sophrologie, c’est se poser la question:

 

"Quelles sont mes ressources pour passer ce cap qui me parait difficile?"

 


Nous pratiquons la même chose en sophrologie pour les personnes qui ont des douleurs chroniques. Comme mentionné dans mon article précédent, lors de la pratique en sophrologie, on établit une lecture du corps, se concentrer sur chaque partie de notre corps pour les ressentir. Pour les personnes douloureuses, c’est prendre contact avec son corps, le ressentir et se dire que oui par exemple, il y a une douleur dans le bras droit, par contre les sensations dans le bras gauche sont agréables. Il s’agit alors de se focaliser sur ce qui vous semble agréable dans l’instant.

 

Vous pouvez appliquer cette simple règle à chaque fois que vous rencontrerez des difficultés. Vous centrez sur vous-même, prendre en compte la réalité de l’instant et vous dire qu’il y a des choses dans vos vies qui valent la peine de vous battre. Vous pourrez alors vous ressourcer à l’aide d’une image qui vous plait, d’un paysage dans lequel vous vous sentez serein, d’une musique qui vous fait vous sentir vivant, le son d’un rire d’un de vos proches, visualiser les personnes qui vous sont chères et qui vous apportent de la joie, de la bonne humeur… Les ressources, ce sont toutes ces choses qui vous sont propres et qui vous accompagnent chaque jour, tout au long de votre vie. Intégrez-les dans votre quotidien. Et n’oubliez pas que si une partie de votre être s’illumine, alors c’est le corps en entier qui s’illumine.

 

Chères lectrices, chers lecteurs, à votre pratique ! Pour toutes informations concernant la sophrologie, n’hésitez pas à consulter les différentes pages du site. Vous pouvez me contacter par téléphone au 06.99.93.80.22 ou via mon adresse mail sophroludi@gmail.com

 

Ludivine Bruyere - Sophrologue certifié

 

La sophrologie s’est présentée à moi alors que je faisais mes études en psychologie. C’est après un stage de découverte de la sophrologie que je me suis lancée dans la formation à l’Institut de Sophrologie Humaniste de Lille. Beaucoup de personnes ont une représentation erronée de ce qu’est la sophrologie. Certains pensent que la sophrologie se pratique allongée, d’autres pensent qu’il y a de la musique. Certains pensent même que ce n’est que de la relaxation, d’autres la confondent avec de l’hypnose, ou encore du yoga … Et bien non. Navrée de vous décevoir chers lecteurs / lectrices, mais la sophrologie ce n’est pas ça. La sophrologie, c’est une pédagogie de l’existence. Trop vaste comme explication?! Très bien, laissez moi alors vous dresser le portrait en plusieurs points.

 

  • Vous êtes ACTEUR de votre propre séance. Vous êtes amené à un niveau de conscience modifiée, c’est-à-dire que vous êtes amené à un niveau de conscience entre la veille et le sommeil, tout en étant pleinement conscient de ce qu’il se passe en vous, dans l’instant.

 

  • Si votre sophrologue vous parle de SCHEMA CORPOREL , et que pour vous cela n’a aucun sens, pas de panique! Il s’agit simplement de prendre conscience de votre corps, qui est parfois (même souvent) oublié. Vous serez invité, les yeux fermés ou mi-clos, à détailler votre corps, la moindre sensation, la moindre perception que vous aurez. Et n’oubliez pas, comme dirait l’un de mes formateurs, « l’absence de sensation est aussi une sensation! »

  • LA RELAXATION. Alors certes, en sophrologie, il y a de la relaxation. Mais c’est loin d’être de la relaxation allongé sur un tapis de yoga (sauf pour les femmes enceintes … et les personnes ayant des difficultés de sommeil mais encore que là, ce ne sera pas comme ça à toutes les séances). En sophrologie, on parle de relaxation dynamique . Selon Caycedo (fondateur de la sophrologie), la posture verticale est la posture de la dignité. Une personne en manque de confiance se tiendra un peu recroquevillée, la tête rentrée dans épaules, le regard fuyant. Pour Caycedo, il faut récupérer cette posture debout, cette posture verticale de la dignité. C’est pourquoi chaque exercice de relaxation proposé se fera DEBOUT et dans LE MOUVEMENT à l’aide de la respiration.

  • LA RESPIRATION. Le plus gros du travail en sophrologie, c’est la respiration. Tiens, petite interrogation surprise! Vous allez vous centrer sur vous même, vous êtes présent à vous-même puis vous portez votre concentration sur votre respiration naturelle. Où se situe-t-elle? … Si vous ne là sentez pas, observez là. Est-ce que c’est plutôt au niveau de vos clavicules que ça bouge? Au niveau de l’abdomen? Ou plutôt au niveau du bas ventre? Quand vous êtes vraiment détendu, c’est la respiration du bas ventre qui prend sa place. Chaque fois que votre esprit se met à sauter d’idée en idée, concentrez-vous sur votre respiration naturelle, les mouvements de votre respiration sans la modifier. De cette façon, vous calmerez votre esprit et les pensées parasites.

  • Un des principaux objectifs en sophrologie est celui de la concentration sur LE POSITIF. Il ne s’agit pas de nier les événements négatifs qui nous accompagnent tout au long de notre vie. Il s’agit en fait de savoir ce qu’il se passe de bien autour de nous, le positif qui est présent dans chaque journée, en dépit du négatif (auquel on est tellement attaché). Quelles sont vos ressources pour faire face à ce qui vous apportent des tensions, à ce qui vous paralysent? Pensez-y un instant.


Merci pour le temps que vous accorderez à lire mon premier article «Les principes de la sophrologie». N’hésitez pas à laisser un commentaire, à poser vos questions… J’y répondrai avec grand plaisir. Pour plus d’informations sur la sophrologie, n’hésitez pas à parcourir les différentes pages du site. N'hésitez pas à me contacter via le formulaire de prise de contact. Vous pouvez également me contacter par téléphone au 06.99.93.80.22 ou via mon adresse mail sophroludi@gmail.com

 

Ludivine Bruyere - Sophrologue certifié

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